
Il est un monde qui n'est ni entièrement mouillé, ni complètement sec.
Penché sur le pont, tout près de s'en jeter, le danseur de mer regarde le ciel d'en bas, tel qu'au fil du fleuve il se reflète, l’esquif tangue et s'enlace aux fluides juxtaposés. Il regarde là même où l'inaccessible vient miroiter et décide de s’y marier.
Aller sur la tête c’est avoir en vérité le ciel abyssale au-dessous de soi. Autant dire que la mer se dérobe, ou que sur le vide même prendre appui. Faire du ciel un sol, être celui qui retourne et fait basculer l'horizon, celui à qui le verso donne son essor.
