+6, faible vent, belle mise à l’eau au parc Summerlea pour le baptême du nouveau bateau tricoté par Éric.
François, Patrick, Jean et moi y sommes pour le départ.
Nous sommes allés tourner dans les glaces près de l’île Dixie, en aval de l’île Dorval, juste en face du stationnement. Jouer dans l'eau, slalom entre les blocs, radeau, recherche de passage.
Éric aime son bateau (baptême). Encore du radeau, on jase... Petite pause sur l’île. (y en a qui contienne pas!) Quelques nez ou quelques nuques se mouillent. Ça sent la roulade, il fait doux.
Soudainement nos regards se croisent, on sent tous cette improbable brise chaude qui nous caresse le visage. Le dessus de l’eau frétille légèrement ... curieusement! allez savoir!!!
40 nœuds de vent nous ramasse subitement. Jamais vu ça! Toutes les options sont devenues impossibles : attacher un laisse de pagaie, ajuster son capuchon, mettre ou remettre le casque voire changer de pagaie. Faut faire avec ce qu’on a. On tente de se mettre à l’abri près de l’île pour un plan B improvisé.
À la maison tout le monde et on voudrait se dire restons groupés mais il est déjà trop tard.
Ne s’entendant presque plus, nous sommes subitement tous devenus pratiquement non manoeuvrant ou presque, seulement du surf, et quel surf ! et l’incroyable vague qui se charge et se monte! on foule du moutons géant!!! Et les rafales! et l’embrun qui nous fouette et recouvre! et la glace autours bordel! ...
"quand les vagues ont commencé je tripais... mais après 5 ou 6 esquimautages la pagaie sous un bloc de glace donc pas possible de godiller, j'ai été forcé de sortir. (J.C.)"
"j'ai commencé à avoir peur et trouvé cela un peu moins drôle. J'ai entendu crier et cela à augmenter ma peur. J'ai regarder vers l'arrière et j'ai vu que quelque chose n'allait pas bien, (E.B.)"
Je me dirige vers la coque blanche. François est déjà à la pointe du bateau. Jean flotte et s’y agrippe fermement. J'arrive par l'arrière et dans la manœuvre j’échappe le bateau retourné et rapidement Jean et François disparaissent de mon champ de vision.
Ça va très vite, et voilà que je chavire à mon tours et pense maintenant sous l’eau : "cascade failure" ...
"En quelques minutes j'ai eu à décider entre essayer de suivre Éric ou faire demi-tour pour aller vers Jean. Ma conclusion du moment c'était que je devais d'abord et avant tout sauver ma propre peau. (P.T.)"
Je récupère et focus maintenant droit sur la rive, impuissant à aider les deux laissés derrières, il faut absolument que je tienne. J’ai perdu de vue Patrick… mais j’ai encore un oeil sur Éric devant. Je vais finalement me crascher sur la rive pour être enfin debout et fonctionnel. Sortir Éric de là et enfin Pat arrive … y en a encore deux qui dérive merde.
"Malgré les éléments déchaînés contre nous, il restait quand même quelques facteurs en notre faveur : La direction du vent, la proximité du rivage, notre expérience et surtout les liens qui nous unissait déjà avant cette aventure et qui s’en trouvent renforcit. (F.C.)"
Les cinq sains et saufs, échoué sur environ 500m de rivage, tout les secours rassurés.
Sapristi !!! quel expérience.
Des choix difficiles à prendre. Il est clair que chacun a dû composé avec sa propre situation.
Toutes ces actions, réactions, doutes, craintes se traduisent aujourd'hui en une expérience humaine inoubliable.
On a eu du fun en gang, on a eu peur en gang et on c’est tous récupéré en gang. Vivre des émotions ensemble, ça doit être ça qui tisse des liens durables.(F.C.)"
Tout est bien qui fini bien !
Zou!
mardi 30 décembre 2008
dimanche 14 décembre 2008
Un dimanche anodin en soi !
Deux frêles esquifs sur cette eau libre de toute autre flottille quelle qu'elle soit.
Nous n'avons pas eu le soleil dans les yeux ni trop de vent.
Un bon clapotis venu de nulle part et peu de glace à la dérive.
Parti du parc Summerlea à Dorval, nous avons traversé doucement le lac et pris une pause dans l'embouchure de la rivière Châteauguay. Avons rencontré quelques bernaches qui n'ont pas prise le train pour plus chaud et un improbable renard sur le début de banquise de l'ile Dorval.

Sur la glace de la rivière Châteauguay, le regard vers l'autre bord ...

L'eau ....

Le centre ville, le Mont-Royal, je ne peux rien y faire ...

Nous n'avons pas eu le soleil dans les yeux ni trop de vent.
Un bon clapotis venu de nulle part et peu de glace à la dérive.
Parti du parc Summerlea à Dorval, nous avons traversé doucement le lac et pris une pause dans l'embouchure de la rivière Châteauguay. Avons rencontré quelques bernaches qui n'ont pas prise le train pour plus chaud et un improbable renard sur le début de banquise de l'ile Dorval.
Sur la glace de la rivière Châteauguay, le regard vers l'autre bord ...
L'eau ....
Le centre ville, le Mont-Royal, je ne peux rien y faire ...
Le lac St-Louis ...
Allez, Zou !!!
vendredi 12 décembre 2008
Jamais assez ...
un lien vers ce que tout le monde a déjà vu j'imagine...
Ça vaut bien vingt minute de notre temps
http://www.storyofstuff.com/
Ça vaut bien vingt minute de notre temps
http://www.storyofstuff.com/
dimanche 23 novembre 2008
Trou dans le paysage
Cette semaine, sur la Masson, deux duplex du coin de la dixième furent démolis, suite à un incendie y a de ça déjà quelque mois.
Comme une dent fraîchement en moins dans la bouche, ça fait un trou énorme dans le décor.
Événement assez ordinaire toutefois dans l'évolution d'un cartier, pourtant celui-ci a ça de peu banal qu’il nous ramène à une autre époque, car les démolisseurs, tels des archéologues déconstructeurs poètes, ont eu l’émoi de mettre à jour une murale étonnamment intact du temps de la gloire du tabac où l'on y allait pas avec le dos de la main morte en publicité ...


Comme les retrouvailles d’un vieux chum …
Comme une dent fraîchement en moins dans la bouche, ça fait un trou énorme dans le décor.
Événement assez ordinaire toutefois dans l'évolution d'un cartier, pourtant celui-ci a ça de peu banal qu’il nous ramène à une autre époque, car les démolisseurs, tels des archéologues déconstructeurs poètes, ont eu l’émoi de mettre à jour une murale étonnamment intact du temps de la gloire du tabac où l'on y allait pas avec le dos de la main morte en publicité ...
Comme les retrouvailles d’un vieux chum …
samedi 8 novembre 2008
Question existentielle majeure
Une question existentielle nous vient obligatoirement à l'esprit à la lecture de cette expression :
pourquoi, lorsque "les carottes sont cuites", est-ce "la fin des haricots" ?
Hum ???
pourquoi, lorsque "les carottes sont cuites", est-ce "la fin des haricots" ?
Hum ???
samedi 1 novembre 2008
mercredi 29 octobre 2008
lundi 27 octobre 2008
Le Bunker ...
Structure post-moderne néo-design qui a pour fonction d'éviter les petites catastrophes ordinaires ... (voir mars 2008..)


Ça c'est pour ce qui nous arrive d'en haut ... mais on n'a pas fini, ça arrive aussi du centre de la terre ...
Un chalet à la campagne ... quand ça nous tient, ça nous lâche pas !
En ville, les étouneaux se délectent des raisins de la vigne et vaut mieux ne pas avoir une voiture blanche stationnée près de chez moi ...
Zou !!!
Ça c'est pour ce qui nous arrive d'en haut ... mais on n'a pas fini, ça arrive aussi du centre de la terre ...
Un chalet à la campagne ... quand ça nous tient, ça nous lâche pas !
En ville, les étouneaux se délectent des raisins de la vigne et vaut mieux ne pas avoir une voiture blanche stationnée près de chez moi ...
Zou !!!
jeudi 16 octobre 2008
mercredi 15 octobre 2008
Paradis Marin

Les conditions étaient idéales pour saucer la pagaie dans l’eau salée frette (3.4 degrés C). Vendredi : se rendre … et s’installer, c’est déjà pas mal ! la fresque automnale est avec nous. Le trajet a semblé plus court avec l’enthousiasme. Les convives arrivent par vague et on étire la soirée autour du feu.
Samedi : remonté vers Grande Bergeronne avec une mer qui se forme, le vent dans la proue, on fend la vague. Pause près du quai et lunch à l’abris du vent. Un retour avec une mer continuant à se former et un vent trois quart arrière poussant la poupe …surf, lof, y en a qui ont dû trimer. Près de la rive, roulades … À terre, le soleil se couche doucement, un feu, un bon repas, y ont faim de partager ce monde là, un conte conté par une conteuse contente, de la joie et du délire et des rêves endiablés. Dimanche : la chasse – galerie – à la baleine… qui s’est jusqu’à maintenant fait rare. Fin de matinée, on prend la mer en groupe et on fait un radeau de kayak en se laissant dériver ce qui nous amènent vers l’amont et le large, environ 2 km/h de dérive c’est notable. Malgré ce guet, que dalle, rien, nada, néant de grosse truite … basta ! alors stratégie : puisque nous sommes encore endoloris de la veille, pause pour l’après-midi et rebelotte autour de cinq. Pourtant l’an dernier, ce fut foisonnant de découverte : petit rorquals, phoque (j’ai pas dis fuck!), rorquals commun, bélugas, méduses, et bateaux de touristes. Cette année, pour ma part, une seule… mais non la moindre, baleine à bosse, un étrange remous d’eau plate à tribord dans de la vaguelette, un masse sous mon bateau et elle émerge bâbord à une quinzaine de pieds de moi pour me faire ciao de la queue … pas de photo, j’étais flabergasté !!! D’autre ont pu observer une baleine au dodo … hé oui, ça dort aussi. Près de la rive, roulade… À terre, le soleil qui se couche plus rapidement, un feu, encore un bon repas, y ont faim de partager à nouveau ce monde là, encore un conte conté par une conteuse contente, de la joie et du délire et encore des rêves endiablés. Lundi : on remballe et c’est étonnant comme tout le matos rentre moins bien dans le chars … l’aquarelle d’octobre nous suivra durant la route.
Nous terrestres fabriquons des embarcations pour aller faire le funambule entre deux mondes. Les mammifères marins occupent leurs environnement en nous toisant souvent de loin mais ils ont besoins d’un peu de notre monde ; l’air, ce qui les rends vulnérables. C’est difficile à imaginer qu’une baleine ou un dauphin ou un phoque (j’ai pas dis fuck!) peuvent se noyer! Avoir le privilège de côtoyer un moment un de ces êtres est magnifique car en général, tout ce qui respire se tient loin de l’humain…
Samedi : remonté vers Grande Bergeronne avec une mer qui se forme, le vent dans la proue, on fend la vague. Pause près du quai et lunch à l’abris du vent. Un retour avec une mer continuant à se former et un vent trois quart arrière poussant la poupe …surf, lof, y en a qui ont dû trimer. Près de la rive, roulades … À terre, le soleil se couche doucement, un feu, un bon repas, y ont faim de partager ce monde là, un conte conté par une conteuse contente, de la joie et du délire et des rêves endiablés. Dimanche : la chasse – galerie – à la baleine… qui s’est jusqu’à maintenant fait rare. Fin de matinée, on prend la mer en groupe et on fait un radeau de kayak en se laissant dériver ce qui nous amènent vers l’amont et le large, environ 2 km/h de dérive c’est notable. Malgré ce guet, que dalle, rien, nada, néant de grosse truite … basta ! alors stratégie : puisque nous sommes encore endoloris de la veille, pause pour l’après-midi et rebelotte autour de cinq. Pourtant l’an dernier, ce fut foisonnant de découverte : petit rorquals, phoque (j’ai pas dis fuck!), rorquals commun, bélugas, méduses, et bateaux de touristes. Cette année, pour ma part, une seule… mais non la moindre, baleine à bosse, un étrange remous d’eau plate à tribord dans de la vaguelette, un masse sous mon bateau et elle émerge bâbord à une quinzaine de pieds de moi pour me faire ciao de la queue … pas de photo, j’étais flabergasté !!! D’autre ont pu observer une baleine au dodo … hé oui, ça dort aussi. Près de la rive, roulade… À terre, le soleil qui se couche plus rapidement, un feu, encore un bon repas, y ont faim de partager à nouveau ce monde là, encore un conte conté par une conteuse contente, de la joie et du délire et encore des rêves endiablés. Lundi : on remballe et c’est étonnant comme tout le matos rentre moins bien dans le chars … l’aquarelle d’octobre nous suivra durant la route.
Nous terrestres fabriquons des embarcations pour aller faire le funambule entre deux mondes. Les mammifères marins occupent leurs environnement en nous toisant souvent de loin mais ils ont besoins d’un peu de notre monde ; l’air, ce qui les rends vulnérables. C’est difficile à imaginer qu’une baleine ou un dauphin ou un phoque (j’ai pas dis fuck!) peuvent se noyer! Avoir le privilège de côtoyer un moment un de ces êtres est magnifique car en général, tout ce qui respire se tient loin de l’humain…
allez ! Zou !
mardi 2 septembre 2008
Ma coquille de noix ... Et ma soeur !
vendredi 1 août 2008
dimanche 20 juillet 2008
Sur un improbable poteau
dimanche 15 juin 2008
L'eau est bonne
jeudi 29 mai 2008
Darwin... ?!?
mardi 20 mai 2008
L'image vaut le mot !!!
Grand beau ce week end
soleil, vent, pas de vent, frais, chaud ...

Plein de beaux bateaux à essayer...

Plein de beaux sourires

Ambiance relax, du monde de partout à travers la province

Faut savoir se tasser un peu, ce camping comporte 35 places et nous étions près de 125, on a partager beaucoup de rires et de bouffe...
soleil, vent, pas de vent, frais, chaud ...
Plein de beaux bateaux à essayer...
Plein de beaux sourires
Ambiance relax, du monde de partout à travers la province
Faut savoir se tasser un peu, ce camping comporte 35 places et nous étions près de 125, on a partager beaucoup de rires et de bouffe...
Ben plaisant !
Ciao
lundi 19 mai 2008
dimanche 13 avril 2008
Moins de glace, plusse d'eau...
Une petite ballade en ruisseau devenu rivière, la glace est pratiquement partie, les merles, outardes, et autres patentes avec des ailes sont arrivés, et le printemps est là mais pas tout à fait encore mais quand ça va partir... La vie !

Y a une petite ligne bleu pas évidende du parcours ...
Le week End prochain, je reprend les skis et vais voir si il y a encore de la neige dans le bois. M'enfin!!!

Y a une petite ligne bleu pas évidende du parcours ...
Le week End prochain, je reprend les skis et vais voir si il y a encore de la neige dans le bois. M'enfin!!!
lundi 7 avril 2008
Hé! les bernaches arrivent ...
lundi 31 mars 2008
dimanche 16 mars 2008
Brrrr !!!
Quelque part sur le lac St-Louis, accosté à un îlot de glace avec le pont Mercier comme horizon, méditant l'anachronisme du moment et la chance que j'ai d'être là.

Nous sommes partis du parc Summerlea (55ieme Avenue), pour aller zigonner autour des îlots de glace près de l'Île Dorval, pour ensuite traverser vers l'île St-Bernard (Châteauguay).
Le vent s'est levé, la vague s'est levé ... Le petit bateau, si nerveux et précaire sur l'eau plate, a trouvé sa voie, et a aimé ça ! Il est rapide le petit bougre !!!
Avec le vent, vient un temps où l'on doit se réchauffer les doigts ... dans l'eau ! Brrrr!
Allez, zou !
Nous sommes partis du parc Summerlea (55ieme Avenue), pour aller zigonner autour des îlots de glace près de l'Île Dorval, pour ensuite traverser vers l'île St-Bernard (Châteauguay).
Le vent s'est levé, la vague s'est levé ... Le petit bateau, si nerveux et précaire sur l'eau plate, a trouvé sa voie, et a aimé ça ! Il est rapide le petit bougre !!!
Avec le vent, vient un temps où l'on doit se réchauffer les doigts ... dans l'eau ! Brrrr!
Allez, zou !
samedi 15 mars 2008
Farfouiller les archives ...
dimanche 24 février 2008
Jouons dehors …
Aujourd’hui baptême de qajaq traditionnel groenlandais dans les eaux glacées de notre beau fleuve St-Laurent. Mise à l’eau difficile au parc Bellerive, à l’Est du pont tunnel. La banquise est épaisse et la glace glissante. Le soleil quant à lui est radieux et le fond de l’air est frais. Nous sommes une belle douzaine à aller jouer dans cette eau clair d’hiver. Sur le fleuve le plan de route est simple : on remonte le courant jusqu’à plus capable et on retourne avec le courant et au vent portant, c’est à dire trois fois plus vite. Ou l’autre variante est de traversée. Nous ferons un savant mélange des deux pour aboutir sur une banquise à près de cinq cents mètres de la rive sud aller grignoter collation et savourer quelques breuvages chauds. Traverser la glace en dérive ne sera pas toujours une mince affaire même si celle-ci est en effet très mince. Hum ! Le son de la glace sur le tissu … Chercher une voie navigable, une ouverture dans ce démesuré frasil, nous laisse une impression de grand découvreur boréal. Par hue ! et dia !, nos montures ou coquilles de fèves, la mienne en l’occurrence, se frayeront un chemin de retour vers Bellerive et son inhospitalière berge, agrémenté de quelques manœuvres rafraîchissantes pour épater la galerie de quidams sur la rive.
Délicieuse sortie et belle gang.

Ça vaut le moment ... et la réflexion ...
Allez zou ! (révision C)
Délicieuse sortie et belle gang.
Celui du milieu, la coquille de noix ...
Glenn Gould serait fier de celle-là ???
Vue vers ... le sud, qui prend des airs d'ouest et parfois de nord ...
Ça fait travailler l'orientation dans le sens de l'aiguille dans la botte de foin !
Ça fait travailler l'orientation dans le sens de l'aiguille dans la botte de foin !
Belle vue en remontant ... ( quoique je crois qu'on revient !)

Allez zou ! (révision C)
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