mercredi 15 octobre 2008

Paradis Marin



Les conditions étaient idéales pour saucer la pagaie dans l’eau salée frette (3.4 degrés C). Vendredi : se rendre … et s’installer, c’est déjà pas mal ! la fresque automnale est avec nous. Le trajet a semblé plus court avec l’enthousiasme. Les convives arrivent par vague et on étire la soirée autour du feu.
Samedi : remonté vers Grande Bergeronne avec une mer qui se forme, le vent dans la proue, on fend la vague. Pause près du quai et lunch à l’abris du vent. Un retour avec une mer continuant à se former et un vent trois quart arrière poussant la poupe …surf, lof, y en a qui ont dû trimer. Près de la rive, roulades … À terre, le soleil se couche doucement, un feu, un bon repas, y ont faim de partager ce monde là, un conte conté par une conteuse contente, de la joie et du délire et des rêves endiablés. Dimanche : la chasse – galerie – à la baleine… qui s’est jusqu’à maintenant fait rare. Fin de matinée, on prend la mer en groupe et on fait un radeau de kayak en se laissant dériver ce qui nous amènent vers l’amont et le large, environ 2 km/h de dérive c’est notable. Malgré ce guet, que dalle, rien, nada, néant de grosse truite … basta ! alors stratégie : puisque nous sommes encore endoloris de la veille, pause pour l’après-midi et rebelotte autour de cinq. Pourtant l’an dernier, ce fut foisonnant de découverte : petit rorquals, phoque (j’ai pas dis fuck!), rorquals commun, bélugas, méduses, et bateaux de touristes. Cette année, pour ma part, une seule… mais non la moindre, baleine à bosse, un étrange remous d’eau plate à tribord dans de la vaguelette, un masse sous mon bateau et elle émerge bâbord à une quinzaine de pieds de moi pour me faire ciao de la queue … pas de photo, j’étais flabergasté !!! D’autre ont pu observer une baleine au dodo … hé oui, ça dort aussi. Près de la rive, roulade… À terre, le soleil qui se couche plus rapidement, un feu, encore un bon repas, y ont faim de partager à nouveau ce monde là, encore un conte conté par une conteuse contente, de la joie et du délire et encore des rêves endiablés. Lundi : on remballe et c’est étonnant comme tout le matos rentre moins bien dans le chars … l’aquarelle d’octobre nous suivra durant la route.
Nous terrestres fabriquons des embarcations pour aller faire le funambule entre deux mondes. Les mammifères marins occupent leurs environnement en nous toisant souvent de loin mais ils ont besoins d’un peu de notre monde ; l’air, ce qui les rends vulnérables. C’est difficile à imaginer qu’une baleine ou un dauphin ou un phoque (j’ai pas dis fuck!) peuvent se noyer! Avoir le privilège de côtoyer un moment un de ces êtres est magnifique car en général, tout ce qui respire se tient loin de l’humain…
allez ! Zou !

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Booo texte, mais méchante tit photo...He said 'tits' ?! L'anonyme avec un 'M', pas ta mère, mer...

Anonyme a dit…

pas t' "amère" ta photo. super belle!