dimanche 8 mars 2009

Un Camaïeux bleu ...





Toucher l’eau glacé, l’apprivoiser. Voir le vent, goûter le froid, naviguer la glace, naviguer l’improbable. Notre fleuve est imposant et sans contredit majestueux. Saisir sa solitude hiémal, est un privilège singulier qui invite certainement à la méditation.

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